The Iron Nun, la bonne soeur triathlète

The Iron Nun, la bonne soeur triathlète

Dans la petite ville de Spokane (état de Washington) vit une religieuse du nom de Sœur Madonna Buder.
Agée de 86 ans, elle a participé à plus de 40 iron man. Oui, 40 iron man.
Pour rappel, une telle épreuve de triathlon consiste en 3,8km de natation, 180km de cyclisme, et pour finir, un marathon en course à pied, soit 42,195km.

40 ans et trop vieux pour commencer la course à pieds ? FAUX !

Sœur Madonna a découvert la course à pied lorsqu’elle avait 48 ans, grâce à un prêtre qui considérait cela comme une manière d’harmoniser l’esprit , le corps et l’âme.
A présent, sœur Madonna a intégré l’entrainement à sa vie de tous les jours.
Elle raconte qu’elle court jusqu’à son église de Spokane, chaque jour , et roule 40 miles jusqu’un lac près de sa maison pour nager.
La none a terminé son premier triathlon en Irelande en 1982… elle avait 52 ans.

La femme de tous les records

En 2005, elle devint la femme la plus agée à avoir jamais terminé l’Ironman d’Hawaï.
C’est à ce moment qu’elle obtint le surnom d’Iron Nun.
Plus de 10 ans plus tard, elle frappe fort en faisant pression sur les courses pour ouvrir des groupes d’âges plus élevés, pour qu’elle puisse concourir. Selon ses dires : « j’ai ouvert 5 groupes d’âge dans ma vie qui n’ont jamais existé ».
En fait, à 82 ans, elle a battu un record d’Ironman, pour le chronomètre le plus rapide dans le groupe 80-84 ans. C’est un record qu’elle détient toujours aujourd’hui.
Elle devient de plus en plus populaire, au point tel qu’elle est apparue dans une publicité Nike, la marque appréciant en elle son anticonformisme hors du commun.

Elle n’est pas pour autant épargnée des ennuis puisqu’elle a souffert d’une fracture de la hanche il y a quelques années et s’est également vue incapable de participer à Hawaï en 2014.

Son message

Elle veut rappeler aux gens que des revers ne sont pas des échecs. Mais que votre effort est en soit un succès.

Voilà un récit de vie inspirant, n’est-ce pas ? Les limites ne sont-elles pas dans nos têtes ? N’est-ce pas à nous de les dépasser, par la force de notre caractère, et notre capacité à nous fixer des objectifs ?

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